26/12/2005

Les « miettes de coiffeur »

Vendredi 23 vers 8 heures du matin. Gabriel, à papy Grenouille, qui doit probablement bouger dans tous les sens autour de lui alors qu’il tente vainement de boire en paix son biberon, tout en regardant les " Zouzous " de France 5 : " mais t’arrêtes jamais, toi ? ? ". La vérité sort toujours…

Quelques heures plus tard, le même matin, alors que nous revenons de chez le coiffeur où – ô miracle ! -, Gabriel s’est laissé coiffer gentiment (arrachant même un " mais il est adorable, ce petit garçon ! ", à une mamie à qui j’ai omis de raconter les épisodes précédentes du grand épisode : " Gaby va chez le coiffeur et c’est pas triste du tout ", histoire de ne pas la faire changer d'avis), il enlève son pull en laine en essayant de chasser les petits cheveux qui le piquent dans le cou : elles le gênent, ces " miettes de coiffeur " ! !

20/12/2005

Objets (re)trouvés : série noire sur le plan des bijoux…

Le vendredi 25 novembre, j’ai commencé par perdre l’une des boucles d’oreilles que le papa de Gaby et de Lolette m’avait rapportées de vacances l’été dernier. Vexée, j’avais appelé tous les magasins où j’étais passée entre 16 et 18 heures, en leur donnant au passage mon numéro de portable, mais en vain…

Le samedi 10 décembre, sur le marché de Noël de Poitiers, je me rachète une nouvelle paire, très bon marché pour de l’argent (8 euros), en annonçant à haute voix que, au moins, si j’en perdais une, ce ne serait pas une grosse somme. Ca n’a pas raté : j’en ai en effet perdu une le jeudi suivant, le 16. Perdu une nouvelle bonne occasion de me taire…

Alors que je tentais de trouver des explications freudiennes à ces pertes successives, je remarquai que, les deux jours où j’avais perdu une boucle, je portais le même haut, à savoir un gilet noir à col roulé assez haut, lequel col a une fâcheuse tendance à remonter les boucles vers le haut lorsque je bouge. A la limite, c’est même étonnant que je n’en ai pas perdu plus avec ce gilet… Exit, donc, Freud : peut-être ces deux pertes ne sont-elles dues qu’à de simples raisons techniques, comme l’a analysé finement Frank Boulardon, qui est sûrement plus lacanien que freudien…

Bref, pour finir ce chapitre " boucles d’oreilles ", soulignons qu’à ce jour, aucune des deux boucles n’est réapparue, mais que ce n’est pas si dramatique que ça (désolé, Frank, je sais qu’il s’agit des boucles d’oreilles que tu m’avais offertes, mais tu sais aussi qu’elles n’avaient pas la même valeur symbolique que la gourmette et le collier de Gaby…) parce qu’entre temps, j’ai perdu deux autres bijoux que j’ai, eux, tous les deux retrouvés...

Lundi 12 décembre, de retour d’une de mes séances de piscine bi-hebdomadaires, je me rends compte en arrivant au collège qu'il me manque l’un des 4 bracelets qui entourent mon poignet droit. Je porte, en effet, en permanence une gourmette avec le prénom et la date de naissance de Violette, une autre avec ceux de Gaby, la troisième avec les miens (c'est d'ailleurs ma gourmette de baptême originelle, dont la remise en état m'a été offerte par Mamie Grenouille pour mes 33 ans l'an dernier), et un bracelet offert par Frank Boulardon pour la dernière fête des mères, avec des perles en pierre de lune, qui a donc une valeur symbolique plus forte que les boucles d’oreille de l’été dernier, et que je serais terriblement fâchée de perdre. Ma famille autour du bras, en somme…


Bref, lundi dernier : plus de Gaby ! Je téléphone illico à la piscine, qui prend mes coordonnées… et qui me rappelle, contre toute attente, le soir même vers 18 heures : la gourmette a été retrouvée ! Je suis ravie, bien sûr. Je passe le lendemain la récupérer, à peine sortie du boulot : l’accueil est fermé. Je repasse vers 18 heures : la dame qui tenait la caisse la veille a eu un accident de voiture, elle est aux Urgences, personne ne trouve la gourmette mais ils me promettent qu’ils vont l’appeler pour avoir des nouvelles et qu’ils lui demanderont au passage où se trouve ma gourmette. Je repasse le jeudi : ils n’ont pas appelé, c’est la même dame que mardi qui m’accueille, particulièrement mal aimable (j’avais déjà eu l’occasion de m’en rendre compte en début d’année pour une histoire de carte…), et elle se fout visiblement de mon histoire de gourmette, à la différence de celle de lundi, que j’aime bien et qui avait été vraiment sympa avec moi. Bref, la dame mal aimable me prévient quand même que la dame sympa reviendra en milieu de semaine prochaine (cette semaine, donc). Comme je dois aller à la piscine demain, j’avais l’intention de la réclamer à cette occasion. Signalons au passage que la première dame, celle du lundi, avait noté sur un cahier mes coordonnées avec ce petit mot : " gourmette du petit Aurélien retrouvée ". J’étais donc quand même encore un peu inquiète : était-ce vraiment la gourmette de Gaby qui avait été retrouvée, la dame s’était-elle vraiment trompée de prénom en inscrivant cela sur le cahier ? Ce matin, ouf, coup de fil de la piscine : ma gourmette m’attend à l’accueil, et c’est bien celle de Gab!. Je suis soulagée.

Quatrième et dernier objet perdu : la chaîne et le pendentif en argent offerts à Gaby par mamie Cot-cot le 27 juillet 2003 pour son " pas-baptême ". Jeudi 16 au soir, en donnant son bain à Gaby, je me rends compte qu’il ne porte plus sa chaîne ! Panique… L’a t-il perdu dans la journée, ou avant ? Je cherche dans la maison, dans la voiture, rien ! Le vendredi, je briefe l’école, la nounou, toujours rien. Le week-end passe, j’ai ces trous qui me reviennent à l'esprit de temps en temps : je trouve que ça fait quand même beaucoup de pertes, tout ça. Hier, sans trop d’espoir, mais pour me dire que j’aurais tout essayé, j’appelle le service des objets trouvés de la mairie où se trouve l’école de Gaby (rien), puis la maison de retraite où ils sont allés chanter des chants de Noël le jeudi matin (la dame n’a rien trouvé, mais elle est adorable et me promet de briefer tout le monde dans son établissement, avant de prendre mon numéro : je l’ai rappelée quelques minutes plus tard pour lui dire de ne rien chercher ! !), et enfin, sans y croire du tout, le cinéma où Gaby est allé voir Kirikou mercredi 15. Je n’y crois pas : si elle avait disparu le 15, je m’en serais aperçue en donnant son bain à Gaby le soir même. Et pourtant… Quand je demande à la dame du ciné si elle n’a pas retrouvé une chaîne, elle me demande en retour si mon fils est Capricorne (le pendentif est "horoscopique"). Je pousse un cri de joie au téléphone! 10 minutes plus tard, je suis à l’Appolo, et un quart d’heure plus tard, je rapporte triomphalement la chaîne (cassée mais ce n’est pas grave !) et le pendentif à la maison. Je suis ravie et soulagée...

Bilan : aucun objet qui se rattachait à Gaby n’a été définitivement perdu. Ouf, je n’aimais pas ça, l’idée que tant de choses s’étaient envolées…

Gaby, lui, n’a rien compris, ou presque, à ce qui s’est passé. Quand je lui ai demandé où était passée sa chaîne, il m’a conseillé de téléphoner à la piscine (logique...), et le lendemain, il chantonnait pour lui tout seul " mon beau bracelet, il est à la piscine ". Hier, quand je lui ai dit que j’avais retrouvé sa chaîne, il m’a demandé où était le mien. En fait, je crois que sa chaîne, il s’en fout un peu. Mon bracelet, par contre, il y tient, parce qu’il passe souvent ses petits doigts autour de mon poignet en me demandant pour chaque bracelet : " et ça, c’est qui ? ". Il aime bien, je crois, comme moi, qu’on soit tous les quatre à cet endroit… Moi, ça me rassure alors lui aussi, sûrement...

Tout est donc bien qui finit presque bien... à deux boucles d'oreille près, quand même...

PS : petit message à l’attention des lecteurs occasionnels de ce blog : je le mets en vacances jusqu’à la rentrée de janvier (cette note ne devait même pas exister), et je me mets moi aussi en vacances de blogueuse : je ne lis plus rien et donc ne commente plus nulle part. Besoin de faire un break, je reviendrai en janvier ! Bonnes fêtes à tous!!

 

16/12/2005

Les gâteaux collés

Hier matin, avant de partir à l’école, Gaby demande un gâteau à son père, qui lui donne un biscuit type BN, avec deux sablés ronds et du chocolat au milieu.

Gaby l’emporte avec lui aux toilettes (oui, c’est un peu bizarre d’écrire ça mais il mange souvent sur le trône et honnêtement, le matin, c’est tellement la bourre que faire deux activités à la fois, ça nous avance, même si c’est manger et faire pipi en même temps…).

Il me montre alors son gâteau et m’annonce, triomphant : « tu as vu, papa il a collé les deux gâteaux ! ».

 

Simple anecdote, il tchatche tellement que, des comme ça, je peux en trouver au moins 3 par jour à consigner ici mais celle-ci, je la choisis parce que, quand j’ai rapporté à son père ce que son fils venait de me dire, il m’a à son tour raconté que, quand il était petit, avec son frère Alain, ils appelaient les BN des « gâteaux collés ».

Marrant, non, la concordance des nominations, à 40 ans d’écart ??

15/12/2005

Le Gaby, l'est petit, mais il est gentil...

Hier, mercredi 14, Gaby est allé au cinéma pour la première fois de sa vie, accompagné par son papa et son cousin Nathan.

Il est allé voir ça :

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Le bilan? Les sièges à strapontins, c'est marrant, il a mangé 5 pépitos au "ciné-goûter" qui a suivi le film et il a eu peur de la sorcière. Par contre, à la différence de l'expérience "piscine" qui l'avait moyennement emballé, celle du ciné, il est prêt à la renouveller. On va donc maintenant regarder de très près la programmation de l'"argent de poche", les films pour enfants de l'Apollo, notre ciné d'art et d'essai local... L'avantage, c'est qu'on n'aura plus besoin de s'inventer des prétextes pour aller voir les films pour enfants : ce sera pour accompagner les nôtres!

Ils grandissent, Gaby et Lolette. Le premier ciné, c'est une vraie étape...

14/12/2005

Violette a 11 mois

Tu grandis, ma puce...

Dimanche 4, mamie cot-cot a dit que cela passait vite, qu'il y a pile un an tu étais encore dans mon ventre et que maintenant tu es là, tu vis, tu te tiens debout, tu essaies même de parler (pa-pa, ma-ma, et dâaa sur un ton très grave quand ton frère t'agace...).

Dans un mois tu auras un an. Ne pousse pas trop vite, ma belle, même si on dit souvent que ce sera bien quand tu feras ci et ça. Prends ton temps. Tu es la plus merveilleuse petite fille du monde, ma Lolette que j'aime, qu'on aime tous...

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11/12/2005

Les cahiers au feu, la maîtresse... au milieu??

Résumé des épisodes précédents de la grande aventure intitulée "Gaby va à l'école (et c'est loin d'être simple)" :

  • Alors que sa maîtresse, partie en stage, était remplacée par une PE2 depuis 2 semaines, mon Gaby, qui pleurait tous les matins sans exception depuis la rentrée, s’était mis un jour à oublier de pleurer, et les jours suivants avait continué de se rendre à l’école tout content, ou presque. Cette trève avait duré une semaine…
  • Jusqu’au jour où sa maîtresse était revenue, et qu’il s’était donc remis à pleurer. Tous les matins, sans exception, là encore. Joie…
  • Vendredi matin dernier, sa maîtresse étant absente pour la journée, elle était à nouveau remplacée, par une autre maîtresse que pendant le stage. Et, devinez quoi ? ? GABY N’A PAS PLEURE ! !

Alors moi, je pose la question : Gaby n’aurait-il pas développé une certaine antipathie pour sa maîtresse, au demeurant fort compétente et fort sympathique ? ? ?

Je sais bien que cette éventualité déplaît fortement à Franck Boulardon mais quand même, on peut commencer à se poser des questions…

On verra demain, au retour de la maîtresse en titre, ce qu’il en est...

 

10/12/2005

Ma Violette, ma poète (partie 2)…

Pour le reste, et pour expliquer le pourquoi du comment du titre sybillin (et qui n'avait absolument rien à voir avec le contenu de la note d'hier, qui n'avait rien de poétique...) de ces deux dernières notes, signaler que, dans le bureau de Frank Boulardon, à hauteur des petites mains de ma Lolette, il y a un rayon " poésie " où papa Boulardon a aligné tous ses livres de poésie. Il y en a un paquet : Lorca, Verlaine, Michaux, Rilke… Eh bien, ma Lolette a jeté son dévolu sur une biographie de Rimbaud, avec une couverture qui doit attirer son regard : turquoise et rouge. Papa a beau lui proposer d’autres titres, c’est toujours ce volume-là qu’elle saisit de ses petites mains et qui dégringole de l’étagère (parfois dans la poubelle qui est juste dessous, mais bon...). Papa Boulardon appelle Violette " Rimbaud ", depuis quelques jours. Non sans fierté, je crois…

Enfin, pour finir ces deux notes "spécial Violette", j’ai eu l’autre jour l’arrière grand-mère maternelle de Gaby et de Lolette au téléphone. Comme je m’excusais de ne pas aller la voir assez souvent alors qu’on vit tout près d’elle, elle m’a dit que mamie Grenouille lui avait montré des photos récentes de ses deux arrière-petits-enfants, et qu’elle trouvait que Violette avait, selon elle, " toute la ch’titeté du monde dans les yeux ". Cette phrase, qui comporte un mot purement berrichon, veut dire, en gros, que, dans son regard, avec juste une photo, on voit que Violette est une vraie coquine, une terrible petite puce qui sait parfaitement ce qu’elle veut. Un livre de Rimbaud bleu, par exemple, posé sur une étagère, et pas un autre ! !

 

09/12/2005

Harry Lennon et John Potter

JT de 20 heures, jeudi 8 décembre 2005.

C'est le 25ème anniversaire de l'assassinat de John Lennon. Long reportage retraçant la vie du Beatle.

Alors que cette image apparaît sur l'écran pour évoquer les années "Imagine" qui ont suivi la rencontre avec Yoko et l'éclatement du groupe...

...Gabriel s'exclame "oh, Harry Potter!!!"...

...Ben ouais, quand même, un peu, y'a de ça, non??

08/12/2005

Ma Violette, ma poète (partie 1)…

Lundi matin (5 décembre), 7 heures moins 10 : je quitte la maison à l’aube pour me rendre à la gare. Je vais prendre le train pour Paris et plus précisément pour le salon de littérature de jeunesse de Montreuil, journée de liberté attendue depuis plusieurs jous avec impatience. Papa Grizzli est là pour assurer : il s’est organisé pour pouvoir emmener les enfants et aller les rechercher le soir, lui qui travaille loin de la maison. Il me rassure : je peux partir tranquille, tout va bien se passer. J’ai besoin qu’il me rassure comme ça. Et il le sait...

Bref, je pars le cœur léger. Quand je traverse la place Voltaire, mon sac à doc Decathlon vide (il ne le sera plus du tout à la fin de la journée, il débordera au contraire d'affiches pour le CDI et d'une bouteille d'Evian presque vide) sur le dos, il fait encore nuit et je me sens légère, heureuse.

Là-bas, je passe une journée formidable, en compagnie partielle de 5 collègues doc du département et membres de notre comité de lecture. Je fais des achats pour mes bébés, pour mon homme, pour moi (l’album Moi, j'attends ... de Davide Cali et Serge Bloch, aux éditions Sarbacanes, qui a eu le prix Baobab 2005, album terriblement émouvant et lucide), et même les actes du colloque de Cerisy 2004 pour mon Master. Je prends des milliards de références pour le collège, des documentaires tous plus intéressants les uns que les autres, des romans que j’aurais envie de lire tous, tout de suite, là, sur les stands. Je rencontre ma directrice de mémoire que je ne connaissais que par mails, et je crois que le courant passe plutôt bien entre nous. Je déjeune d’un sandwich-mandarines avec les collègues : on est bien, libérées de nos marmailles respectives. Dans le train, au retour, on papote à tout vat, on saoûle sûrement les autres voyageurs du wagon Teoz, avec nos histoires de docs et de mamans. Tant pis pour eux…

Sauf que, à 16 heures, quand j’ai appellé papa Grizzli d’Austerlitz, il m’a annoncé que Miss Lolette avait vomi le matin avant de partir, ce qu’elle n’avait quasiment pas fait en presque 11 mois de vie. Tapis du salon recoloré, la nounou l’a récupérée à l'école vêtue d'un survêt en piteux état, et elle ne sentait pas franchement bon. Bref, je me dis que ma Lolette est une drôle de nénette, d’avoir fait ça à son papa pas habitué à gérer le stress des départs matinaux. Ou alors elle a voulu tester sa résistance ? ? Ceci dit, Papa a assuré très bien, la nounou a lavé et séché le survêt dans la journée, et elle a trouvé à ma puce une tenue de rechange. Reste le tapis… J’ai eu un peu de mal à le récupérer. Quand on rentre dans le salon, il y flotte toujours comme une drôle d’odeur… Ce sera l’odeur de mon escapade de décembre 2005 à Montreuil…

07/12/2005

Le père Noël est-il vraiment une ordure?

Mardi soir. Je fais une pause dans la rédaction d'un devoir pour mon Master et descends voir mes hommes qui sont restés dans le salon plus longtemps que d'habitude. Je les retrouve affalés dans le canapé, devant la 4800ème rediffusion du "Père Noël est une ordure". Je n'y résiste pas et m'affale à mon tour, en me jurant que ce n'est que pour quelques minutes, que je remonterai bientôt reprendre le fil de mon passionnant sujet (une grille d'analyse des acquisitions du secteur jeunesse d'une biliothèque municipale : c'est dire si à côté, Lhermitte et le tchoubitchou, ils n'ont aucune chance!!).

Bref. Après que Gaby m'a gentiment expliqué que Gérard Jugnot était déguisé en Père Noël (merci mon Gaby, mais tu sais, maman connaît par coeur la moitié des répliques du film...) et qu'il vient de se disputer avec Zézette, quelques scènes se passent et on retouve Clavier vêtu de son irrésistible et ineffable tailleur en léopard, et chaussé de ses bottes en skaï au talon cassé.

Gabriel s'exclame alors, le doigt pointé vers l'écran "regarde, maman : une "dame-monsieur"!". Première découverte, plutôt spontanée, de la vasteté des choix sexuels de l'espèce humaine... Je suis plutôt rassurée par sa réaction : au moins, il n'a pas eu l'air choqué!

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