30/01/2006
Les aventures de Grôcha et de Chapitô
Du cerveau fourmillant de Franck Boulardon sont nés il y a quelques semaines deux personnages purement fictifs respectivement surnommés " Grôcha " et " Chapitô " (orthographe incertaine, comme chaque fois que les aventures de héros de contes sont retranscrites pour la première fois par écrit :-)) ...). A l’origine, papa Boulardon leur téléphonait presque chaque soir pendant le bain, assis sur la petite chaise orange, pour amuser un Gaby souvent grognon à cette heure-là de la journée…
Grôcha et Chapitô sont deux garçons bien ruraux, un peu Deschiens sur les bords, qui pensent que le cinéma actuel se résume aux films de Louis de Funès (ils ignorent qu’il est mort…) et au Cinémobile qui circule de temps en temps dans leurs villages reculés (ils habitent au fin fond du Berry, mais leur lieu exact d’habitation reste assez indéfini, quelque part entre la Creuse, l’Indre et le Cher - dans un endroit paumé, en tout cas…). Ils s’habillent, ainsi que Mesdames Grôcha et Chapitô, essentiellement sur les foires et les marchés, suivant une mode qui n’est pas forcément très tendance. Il leur arrive des tas d’aventures, par exemple sur la route de Montluçon, avec leur vieux camion qui tombe en ruine, et accessoirement en panne...
Au début, papa Boulardon leur téléphonait donc, un jouet en plastique collé sur l’oreille, et Gaby éclatait de rire quand papa disait " non ! non ? ah non ! ! non ? ? non… " sur tous les tons. J’avoue que, moi aussi, en enfilant le pyjama de ma Lolette juste à côté d’eux pendant que Gaby finissait de tremper, je rigolais souvent. Pire : les conversations étaient tellement réalistes que tout le temps qu’elle duraient je n’osais plus parler, un silence respectueux se faisait dans la salle de bains, comme si papa avait une vraie conversation téléphonique avec un vrai correspondant. Cela frôlait parfois le surréalisme…
Bref, Grôcha et Chapitô font désormais partie intégrante de notre quotidien, ils sont depuis largement sortis des murs de la salle de bains. C’est ainsi que, récemment, l’un des deux (je les confonds, j’avoue, à force…) a malencontreusement égaré ses dindons (ne me demandez surtout pas pourquoi il en élevait, il y a probablement une raison, mais laquelle, je ne m’en souviens plus…), lesquels dindons ont pris la mauvaise habitude de se planquer dans tous les recoins de la maison. Un dindon orange a ainsi été récemment retrouvé dans une boîte de lingettes Kandoo : une forcenée de la contorsion, la bête… Gaby les cherche donc partout, et il se marre en ouvrant les tiroirs, les portes, les placards, se prenant complètement au jeu. Bref, on est cernés par les dindons… Ces dindons sont aussi très utiles pour désamorcer les conflits : face au Gaby qui fait la tronche parce que, au choix, il faut se laver les cheveux, s’habiller, ou bien parce que maman enfile son manteau pour aller au ciné, papa remet les dindons sur le tapis et toc, Gaby oublie le truc qui le chagrinait. Ca ne durera pas éternellement, mais dans l’immédiat ça fonctionne du tonnerre…
Depuis peu, Violette, dans le bain, se colle un truc en plastique sur l’oreille, et elle se met sûrement, dans son langage à elle, à parler à Grôcha et Chapitô, hilare en constatant que cela nous fait bien rire... Gaby leur téléphone souvent lui aussi, en leur racontant ce qui s’est passé à l’école, ou bien ce que maman a rapporté des courses, les fesses à l’air en attendant le bain, le bidule en plastique censé représenter un téléphone collé sur l’oreille...
Des fois, chez nous, c’est un peu la folie…
Bof : tant que je ne cauchemarde pas sur l’attaque des dindons masqués, tout va bien…
14:30 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
27/01/2006
Des bonshommes sans bidons...
Mercredi après-midi, mamie Grenouille, ex-instit de petite section de maternelle, a patiemment essayé d'apprendre à Gaby comment on faisait des bonshommes "avec bidons inclus".
Résultat : hier soir, Gaby a dessiné de magnifiques bonshommes... sans bidons parce que quand même, je dessine ce que je veux, je ferai des bidons quand je l'aurai décidé et mamie elle va pas m'agacer à me faire dessiner des trucs que je ne suis même pas prêt pour...
Voici donc les bonshommes du 26 janvier :
Mais ils sont beaux quand même, ces bonshommes, non, même s'ils ne sont pas bedonnants?? D'autant plus, que depuis quelques temps, il les met parfois dans des maisons...
09:49 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
26/01/2006
« Dis bonjour à la maîtresse ! ! »
Résumé des derniers jours de Gabriel à l’école :
Lundi 16 : a pleuré, maman déprimée
Mardi 17 : accueilli par Colette, pas pleuré, maman soulagée
Jeudi 19 : a pleuré, maman non plus déprimée mais très agacée et nettement plus ferme, maman a insisté pour la première fois pour que Gaby dise bonjour à la maîtresse, en vain
Vendredi 19 : maman a obligé à Gaby dire bonjour, Gaby l’a fait très timidement, pas pleuré
Lundi 22, mardi 23, jeudi 26 : même scénario que vendredi, même si Gaby dit bonjour du bout des lèvres et pas fort du tout. En tout cas, depuis une semaine et depuis ces "bonjours" forcés, Gaby ne pleure plus ! !
Conclusion ? : je crois que j’étais tellement stressée moi-même chaque matin depuis la rentrée que, si moi je disais bonjour à tout le monde, j’oubliais de le faire dire à Gaby. J’ai eu comme un déclic jeudi dernier, du style: " mon fils n’aime pas sa maîtresse mais il n’a pas le choix, je vais au moins l’obliger à lui dire bonjour " + " mon fils ne serait-il pas un peu malpoli, par ma faute ? ". J'ai durci le ton, j'ai obligé, je n'ai plus laissé le choix, j'ai été intraitable... et Gabriel n'a plus pleuré plus!! Est-ce comme si j’avais indirectement pris officiellement la " défense " de la maîtresse en obligeant Gaby à la saluer ? Est-ce qu’avant, en ne le forçant pas à la saluer, je " l’autorisais " indirectement à ne pas être poli avec elle et à pleurer quand il allait vers elle? Est-ce que ça vient de moi, de Gaby, des deux ? ? Peu importe, à la rigueur : il ne pleure plus, c’est le principal ! ! Et, cette fois, on y croit ! ! OUF...
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22/01/2006
Les premiers pas de Violette
Hier après-midi, à la fin d’une promenade dans le vignoble de Montlouis-sur-Loire (on a des copains qui choisissent intelligemment leur lieu de vie…), Violette a fait ses premiers pas. Trois, pour être exacte.
Entendons-nous bien : cela ne veut pas dire qu’elle marche !Loin de là... Simplement, pour la première fois de sa toute petite vie, elle s’est lâchée et a mis à trois reprises un pied devant l’autre. Et puis paf, elle est tombée le nez dans la terre.
Son père, au lieu de lui tendre les bras pour prévenir la chute, n’a rien trouvé de plus malin à faire que de prendre cette photo, dans le plus pur style " Vidéo gag ". Voici donc Violette faisant ses premiers pas… juste avant de s’écraser la tête par terre :
Bon, pour la suite, c'est quand tu veux parce que, sans vouloir t'offenser, tu commences à peser un certain poids, ma puce...
21:50 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
18/01/2006
Deux ou trois choses sans importance
Depuis quelques semaines, je surnomme Gaby et Lolette respectivement " bidouillon " et " bidouillette ". J’aime bien, et Gabriel aussi, apparemment. Violette, elle, elle s’en fout, forcément…
Depuis lundi soir, suite à une conversation que j’ai eue avec Gaby dans la voiture de retour de chez nounou (c’est fou ce qu’on peut parler, Gaby et moi, entre 17 heures 25 et 17 heures 40. Quand Violette parlera elle aussi, il faudra que je pense à m’équiper en stéréo…), à la maison, les flageolets s’appellent des " biscornus ". Gabriel essayant de m’expliquer qu’il avait envie un de ces jours de manger des haricots, et sachant qu’il n’aime pas les haricots verts, je tentai de lui décrire les flageolets pour savoir si c’était ça qui lui faisait envie. Ce qui a donné ça, en gros : " des haricots verts, mais courts, et biscornus ? ? ". Ce à quoi Gaby s’est écrié : " oui, des biscornus ! ! ". Du coup, hier soir, Gaby a mangé des " biscornus " et Violette aussi, aujourd’hui, à midi…
Pour finir, signaler la grande passion que développe Gaby pour un des jeux qu’il a reçus pour ses 3 ans : le jeu du loup, chez Nathan. Si on l’écoutait, on y passerait nos journées et nos soirées… Nounouti le doudou participe fidèlement à chacune de nos parties, Gabriel l’installe cérémonieusement sur l’un de ses petits fauteuils à lui (le plus grand, en toute logique…), et quand c’est à Nounouti de jouer, Nounouti pioche, Nounouti choisit son fruit, Nounouti le pose sur sa feuille, ou bien Nounouti habille le loup… C’est vrai que c’est un jeu sympa, coloré, écolo, qui plus est plus ou moins coopératif (enfin, peut-être un peu plus sur la notice qu’en vrai, mais bon…). Le loup magnétique qu’on doit habiller quand on tombe sur le carton " loup " est pour beaucoup dans la passion de Gaby pour ce jeu, qui adore les histoires de loups, et qui aime bien chanter " Loup y es-tu ? que fais-tu ? etc. ". Il a même du mal à comprendre que ce n'est pas garve que le loup reste en caleçon, que c'est même le but du jeu : lui, il n'attend que de tomber sur les cartes "loup" pour pouvoir l'habiller... Bref, je conseille vivement ce jeu aux parents d’enfants de 3 ans environ. En plus, les parties ne durent pas très longtemps (10-15 mn maxi ?), ce qui est très bien pour les parents en question…
13:37 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
17/01/2006
Le Gaby va à l’école : y’a des hauts et y’a des bas…
Hier soir, dans la voiture de retour de chez nounou, quand nous avons évoqué avec Gaby la situation du matin à l’école, il m’a annoncé : " demain matin, tu me feras qu’un seul bisou, et je ne pleurerai pas ". Bonne nouvelle. Sauf qu’il a ajouté " avec Colette ". Grrrrr…
Colette, c’est l’ATSEM. Il m’avait déjà dit cela à plusieurs reprises, qu’il préférait que ce soit Colette plutôt que son instit, qui l’accueille. Et, toutes les fois où, depuis septembre, il n’a pas pleuré, c’était en effet toutes celles où d’autres personnes que son instit (la première remplaçante, une seconde, ou bien Colette) l’accueillaient. Je lui ai répondu qu’on en reparlerait avec son père, mais forcément, je savais bien qu’il n’était pas question qu’on demande à Catherine de dégager de la porte de sa classe quand notre " petit chéri " arrivait à l’école. Avec son père, pendant le repas d’hier soir, on lui a donc expliqué que ce n’était pas lui qui décidait, que son instit c’était Catherine et que, en conséquence, il était relativement normal que ce soit elle qui soit là le matin…
Ce matin, on arrive à l’école, mon Gaby en pleine forme, de très bonne humeur (il venait même de m’inventer une chanson dans la voiture), asticotant gentiment sa sœur, laquelle s’apprêtait à escalader sa poussette (on ne s’ennuie pas, nous, le matin…). On a à peine le temps de s’installer sur " la chaise à bisous " que toc, Colette pointe son nez à la porte de la classe. Je saute sur l’occasion, et je dis à Gaby, " bon on y va ? ". Gaby bondit alors de mes genoux, se dirige tranquillement vers la porte de la classe… et y pénètre sans même me regarder ! ! Quelques minutes plus tard, la nounou l’a vu qui faisait un puzzle près de Catherine…

Moralité ? Notre fils est un affreux jojo qui a décidé que la tête de sa maîtresse, qui est par ailleurs une personne douce et vraiment adorable, ne lui revenait pas…
Ce qui veut dire que je ne suis peut-être pas une si mauvaise mère que ça et que, s’il risque de continuer à pleurer jusqu’à la fin de l’année scolaire, il ne fera probablement plus tout ce cirque en changeant de maîtresse l’an prochain. Ca veut dire aussi que ce n’est pas non plus l’école en soit qui pose problème, mais une maîtresse. Je ne sais pas ce qu’il lui reproche, il y a peut-être quelque chose en elle qui ne lui plaît pas mais c’est la vie, on ne rencontre pas toujours des gens qu’on aime bien et on doit faire avec. C'est bête quand c'est quelqu'un qu'on voit tous les jours, forcément, mais ce sera à lui de s’adapter, pas le contraire.
Bref, aujourd’hui, c’est bizarre, mais je me sens nettement plus légère qu’hier… Des hauts et des bas d’une vie de maman… Mais c’est vrai que, en me rendant compte que la tonalité (morne ou enjouée) du premier " bonjour " de la journée que je lance chaque matin à la dame de la loge qui nous ouvre la porte du collège dépend du fait que mon fils a pleuré ou pas en rentrant dans sa classe, ça me fait un peu flipper. Et je me demande de temps en temps, en écho à une note récente de Mr l’Equation : mais pourquoi diable fait-on des gosses si c’est pour se prendre tellement la tête parfois ? ? (Comment ça, les superbes sourires et les blablas insignifiants de ma fille allongée ce matin sur sa table à langer quand je l’ai habillée, et les câlins du Gaby prenant son bib dans son " lit-maison " quelques minutes plus tard seraient une compensation ? ? Vous voulez rire, j’espère ? ?…)
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16/01/2006
J’en ai marre, mais marre… Marre de chez marre, quoi…
Lundi 16 janvier 2006. Ce matin, comme la plupart des matins depuis la rentrée de septembre, j’ai laissé Gabriel hurlant de détresse dans les bras de sa maîtresse, criant " encore un bisou, encore un bisou ! !" (je venais bien sûr de lui en faire des dizaines…). Je me suis éloignée de la porte de la classe, le pas lourd, en envoyant à mon fils des baisers de loin, avec les doigts, et en soufflant pour qu’ils s’envolent vers lui, tout en poussant Violette affalée dans la poussette que sa nounou n’allait pas tarder à récupérer, comme tous les autres matins. En passant la porte de sortie de l’école et en entendant mon Gaby qui hurlait encore, j’ai eu moi aussi envie de pleurer.
Quand je suis arrivée au collège quelques minutes plus tard, dans un CDI vide d’élèves en première heure, je me suis installée devant mon ordinateur, la tête débordant de questions sans réponses. Me mettre au travail m'a semblé une tâche insurmontable. Par où commencer, d’ailleurs ? Je n’avais envie de rien, ce matin. Je me foutais de tout... Heureusement, les élèves sont vite arrivés, le flot a repris, et si je n'ai pas complètement oublié mes ennuis de maman, du moins sont-ils passés en second plan...
On a pris RV au CMPP comme on nous l’avait conseillé. On a parlé, avec un médecin, puis à deux reprises avec une psy. Gabriel a parfois, très rarement, arrêté de pleurer le matin. Bilan ? On est le 15 janvier, il pleure toujours, et je n’en peux plus. Qu’est-ce que je fais de mal ? Je suis une "mauvaise" mère, peut-être, sûrement même, mais est-ce que quelqu’un peut me dire ce que, concrètement, chaque matin, il faut que je corrige dans mon attitude pour que cesse cette détresse ? ?
Je suis lasse. Je donnerais beaucoup, beaucoup, pour que mon fils s’éloigne chaque matin de moi sereinement, vide de toute angoisse. Je voudrais qu’il soit sûr de mon amour, sûr que, chaque soir, je reviens vers lui à toute allure dès que la sonnerie de 16 h 55 se déclenche. Je voudrais qu’il soit sécure, comme dans les écrits de Cyrulnik, alors qu’il ne l’est visiblement pas assez pour me quitter le matin sans larmes ni déchirures. Je ne demande qu’une seule chose : la clé pour le rendre fort, libre, grand, sûr de lui.
Je suis fatiguée, aujourd'hui…
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15/01/2006
Violette a un an et un jour
Pour achever la collection de cartes postales de la semaine dernière, voici la dernière : c'est la carte d'anniversaire écrite par papy et mamie Grenouille pour l'anniversaire de Violette. Désormais, il n'y aura plus de cartes mensuelles, elles ne seront plus qu'annuelles. Violette est grande, maintenant!!...
Et, pour en finir pour de vrai avec le premier anniversaire de Violette, voici le premier lien que je fais sur ce blog. Il vous dirige vers l'un des blogs de Franck Boulardon, qui a eu le courage, lui (j'en avais eu l'idée mais pas trouvé le temps), de faire un "patchwork" photographique de la première année de sa fille. Il a sélectionné une photo par mois, et en a fait un tableau chronologique. C'est là...
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14/01/2006
Bon anniversaire, Mâdame Violette!!!
Ben voilà, l'explication était toute bête : ce que j'ai fait défiler sur ce blog depuis 4 jours, ce sont en fait les 11 cartes postales mensuelles reçues entre le 14 février et le 14 décembre 2005 par Violette, envoyées par Papy et Mamie Grenouille, et destinées à lui souhaiter ses "moisversaires". Gabriel avait bénéficié de la même tradition rigolote et affectueuse...
Violette a donc un an aujourd'hui. Elle sait, en vrac:
- faire non avec la tête, même quand elle veut dire oui (elle maîtrise le geste, pas encore sa signification..)
- dire "mam" sans qu'on sache bien si cela veut dire "maman" ou "manger" (j'aurais plutôt un a priori pour la seconde option, tellement l'activité en question la passionne : elle mange même du boudin noir depuis quelques semaines, , et même une nem presque entière hier soir, c'est dire si elle est aussi ouverte aux nouveaux goûts que son frère est complètement hermétique à la nouveauté gastronomique, comme quoi il ne s'agit pas que d'éducation...)
- encastrer au moins le cercle jaune dans son hippopotame bleu (celui qui fait aussi toupie...)
- ouvrir avec ses 8 dents les divers flacons de produits qui passent à sa portée dans la salle de bain (shampooings, lotions, laits de toilette, etc.) pour tenter d'en avaler ensuite le contenu avant qu'on n'intervienne (avec quand même une petite préférence pour la marque Mixa, dont le lait de toilette semble particulièrement savoureux...)

- porter les bijoux de sa maman, tout au moins ceux que la maman en question a laissés à sa portée, vu qu'elle a remonté d'un bon mètre tous ceux auxquels elle tient le plus. Violette s'est ainsi emparée d'un de mes colliers en perles en bois multicolores avec lequel elle parade assez fièrement. Pendant les soldes, je lui ai même acheté chez Kiabi son premier petit bracelet "de fille"... Et tant pis pour ceux qui peuvent reprocher cette éducation trop "sexuée". Désolée, mais acheter un bracelet pour sa fille après un Gaby, c'est du vrai bonheur...
- escalader tous les tabourets, toutes les petits chaises et petits fauteuils qui se trouvent à sa portée, ainsi que le bureau dans sa chambre, sur lequel elle atteint même la partie supérieure (je l'ai retrouvée récemment assise en tailleur sur le clavier du viel Imac bleu turquoise, à se demander quand même comment elle allait bien pouvoir s'y prendre pour descendre de là...)
BON premier ANNIVERSAIRE, donc, ma puce que j'aime, mon bébé-fille, ma nénette toute belle, ma chouette, ma bibounette... ma LOLETTE qu'on aime tous, si souriante, si éveillée, si vive, si tendre, si gourmande!!
09:45 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
13/01/2006
Teasing : le quatrième jour (la solution demain!!)
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