27/09/2006
Premier spectacle
Mardi 26, à 19 heures, Violette a assisté à son tout premier spectacle sur notre Scène Nationale : Equinoxe. Dans la programmation "Jeune public", on trouve chaque année un spectacle tès court adressé aux "plus de 18 mois". Gabriel en a déjà vu deux, donc.
Cette année, nous avons pu voir le spectacle Ici ou là, de la Compagnie Le bruit du frigo. C'était un spectacle d'un peu plus d'une demi heure, très sympa, très tendre, totalement adapté à cette tranche d'âge.
A notre grand étonnement, Violette n'a pas bougé du tout pendant toute la durée du spectacle. Elle s'est posée dès le début sur un des coussins colorés qui étaient disposés par terre, elle a pris son doudou qu'elle a commencé à suçoter en têtant son doigt, et elle a regardé, écouté, et même rigolé! Comme l'a dit son papa : notre petite fille est agitée par nature, mais elle est aussi complètement capable de se concentrer. En sortant, on était tout à la fois soulagés (honnêtement, on avait un peu redouté de faire partie des parents dont les bambins ont un peu mis la pagaille et qui ont été obligés de sortir avant la fin du spectacle, leur progéniture trépignante sous le bras, la tête basse) et aussi un peu fiers de cette petite nénette si petite mais qui sait déjà se concentrer sur un spectacle.
Gabriel, quant à lui, a été très sage lui aussi, mais il est déjà un habitué du lieu, lui! A la fin du spectacle, c'est lui qui a applaudi le premier ; il avait compris que c'était fini, puisqu'il ne l'avait pas fait avant! Bref, nos enfants au spectacle, c'est loin d'être l'enfer.
Prochain spectacle le 7 novembre, avec Gabriel seulement (il s'agit en effet d'un spectacle pour les plus de 4 ans). Violette, c'est fini pour cette année, mais on recommencera!
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25/09/2006
Lettre à Monsieur ou Madame Kinder
Voici la lettre que Gabriel (un peu aidé par maman) a écrite ce week-end à Monsieur ou Madame Kinder, suite à une "erreur de machine" :

Monsieur ou Madame,
Bonjour. Je m’appelle Gabriel et j’ai presque 4 ans. J’adore les Kinder, et ma petite sœur, qui a presque deux ans, aussi. Elle, elle mange le chocolat et moi je garde les surprises : on forme une bonne équipe, tous les deux !
De temps en temps, pour nous faire plaisir, maman nous rapporte des courses une boîte de trois œufs Kinder. Pas tout le temps, elle dit, pour ne pas qu’on s’habitue, donc, quand elle en rapporte, on est drôlement contents ! Bref, vendredi dernier, c’était le cas : elle a sorti une boîte du panier des courses !
Dessus, il y avait les images de la nouvelle collection : Astérix. Maman m’a montré un album de BD où on le rencontre, pour que je le connaisse un peu. J’aime bien les collections Kinder : on a tout le Manège enchanté, pas mal de Bob l’éponge. Astérix, même si je ne connaissais pas, pourquoi pas ?…
Mais moi, ce que j’aime surtout, ce sont les surprises qu’il faut fabriquer, avec plein de petits morceaux. L’avantage, avec les boîtes de 3, c’est qu’on a tout : le personnage de la collection, et les surprises à fabriquer !
Sauf que dans la boîte de vendredi, ça ne s’est pas du tout passé comme ça : le premier cadeau, c’était un personnage Astérix. Le deuxième… aussi ! Et le troisième... ? Ben , c’était le même que le deuxième… J’étais super déçu ! J’ai bien essayé de ne pas le montrer, parce que maman elle avait voulu nous faire plaisir en nous achetant une boîte et parce qu’elle a bien essayé de m’expliquer que c’était sûrement une erreur de machine, mais quand même : c’est pas normal, ça, une boîte avec que des Astérix ! ! Même pas de truc à construire ! !…
Comme je suis un petit garçon gentil, j’ai décidé de donner mon double Astérix à ma copine Lola pour qu’elle commence elle aussi sa collection. Mais, avec maman, on a quand même décidé de vous écrire pour vous dire qu’on aime pas trop, quand la machine elle se trompe. On est déçus. Vous en pensez quoi, vous ? ?
Gabriel
09:40 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
22/09/2006
Père Castor du matin
Chaque matin, entre 8 heures et 8 heures 05, toute la famille pose ses fesses sur le canapé du salon et, petit rituel transitoire entre le sommeil et l’école, on regarde tous dans un silence quasi religieux " Les histoires du Père Castor ". Moi, je m’arrange pour avoir 5 minutes de rab entre la préparation des divers sacs (de collège pour moi, d’école pour Gaby, de nounou pour Violette, de piscine pour moi, de courses pour tout le monde) et le départ, je fourre le tout dans la voiture vers 8 heures moins 5 et, à 8 heures tapantes, canapé ! Dès qu’on entend le générique, toutes les activités cessent, et on se pose 5 minutes avant de partir.
Les histoires sont diffusées sur la 5ème, dans les Zouzous du matin, et ce sont souvent des classiques (Boucle d’or, Marlaguette, etc.) qui sont adaptés en dessin animé. La plupart datent du début des années 90, mais cela reste très actuel.
J’adore ce rituel.
Seul souci : la chanson ! ! Elle me trotte chaque jour dans la tête au minimum pendant la matinée, parfois jusqu’à tard dans l’après-midi. " Que sont devenus les diplodocus… " : c’est l’enfer ! Sans même parler de " Câline, Grignotte et Benjamin "! Dès que j’arrive à m’en débarrasser, toc, c’est un autre jour qui commence et c’est reparti pour un tour.
Mais ça en vaut la peine : il est tellement calme et sympa, ce Père Castor…
09:24 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
19/09/2006
Panneaux d'affichage divers et variés
Un soir de la semaine dernière, en voyant ce panneau situé à proximité de la petite placette devant notre maison :
Gabriel s'était écrié :"oh maman, regarde, c'est la lettre de papa!".
Cette semaine, c'est Violette qui, le matin, à chaque fois qu'on passe devant cet autre affichage (publicitaire, cette fois-ci) :
le montre du doigt, juste avant de désigner en rigolant les pieds de son frère (il porte les baskets en question mais je les avais achetées avant que cette pub soit placardée).
Moralité : mes enfants sont, au choix, soit très observateurs, soit de très bonnes cibles pour les publicistes.
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A ce propos, j'ai écouté hier après-midi en récurant la maison l'émission de Daniel Mermet "Là bas si j'y suis" intitulée "de l'enfant roi à l'enfant proie", sur l'influence de la pub sur notre marmaille. Edifiant et passionnant. Je regrette de bosser cet après-midi et de ne pas pouvoir en écouter la seconde partie. Mais elle est téléchargeable ici (à propos de ce site, paraît que depuis que l'émission a été déprogrammée de 17 heures à 15 heures, il cartonne : vivent les auditeurs rebelles de la radio "différente"!!!).
08:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18/09/2006
Petit coin
Ce matin, alors que je lisais le journal municipal dans un petit coin tranquille du rez-de-chaussée que j’aurai la décence de ne pas nommer ici, j’entends mon Gaby m’appeler d’une voix limite inquiète (il faut dire que cela devait bien faire presque trois minutes et demie que j’avais disparu du salon, y’avait bien de quoi s’inquiéter, des fois que j’aurais choisi ce moment précis pour disparaître sans laisser d’adresse, abandonnant lâchement et pour toujours conjoint et enfants) : " Maaaaman ! ! Où tu es ? ? ".
Ce à quoi je réponds que je suis où je suis et que j’aimerais bien qu’on m’y laisse faire tranquillement ce que j’ai à y faire. Gabriel me lance alors : " ben c’est que c’est l’heure d’aller à l’école ! ! ".
Qui eût imaginé cette scène il y a à peine un an ? ?
09:25 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17/09/2006
Lectures berruyères
Hier après-midi, sentant poindre le moment où j'allais péter un câble avec toute cette marmaille qui m'épuise particulièrement en cette rentrée (Violette est en pleine phase : "je veux tout, et tout de suite, et si ça ne se passe pas comme je l'ai décidé (et c'est souvent le cas) je hurle", ce qui est franchement épuisant pour les nerfs), j'ai pris mes cliques et mes claques et j'ai décidé d'aller dépenser l'argent que je n'ai déjà plus sur mon compte (chouette, la rentrée, même avec des minus pas encore dans une "vraie" école...) dans la capitale du Berry Nord. Outre pourvue d'un nouveau pull, d'un nouveau pantalon et de nouvelles chaussures (trop belles...), j'en suis revenue nettement plus calme que j'en étais partie. Le bonheur de se balader en ville pendant presque 4 heures consécutives, sans poussette, sans devoir penser à l'heure du goûter, sans gamin qui demande "pipi" ou "j'ai faim" ou "j'en ai marre des magasins"... Le bonheur, oui, vraiment! Bon, je n'ai quand même pas pu m'empêcher de compléter la garde-robe automnale et hivernale de mes enfants chez HetM et DPAM, mais c'est quand même plus sympa de le faire aussi sans eux autour...
Bref, je n'ai pas été que futile : je suis aussi rentrée dans une librairie! Si si! Le matin même, alors qu'un gros énèrvement montait donc en moi (j'étais en train de repasser et ça s'agitait déjà fortement autour de moi), j'avais en effet écouté l'emission radiophonique "L'as-tu lu, mon p'tit loup", et l'un des titres présentés avait résonné comme un appel direct à la maman agacée que j'étais alors. J'en avais noté les références rapidement et, ô miracle, je l'ai trouvé l'après-midi même dans une ruelle de la capitale bérruyère (comme quoi, c'était bien un signe...). Pour 10 petits euros, j'en conseille fortement l'achat à toute maman un peu sur le point d'exploser de temps en temps. Sa lecture en est salutaire. Ne pas hésiter à en renouveller régulièrement la lecture avec ses enfants... J'y ai en tout cas appris que, non seulement j'étais bien une "vraie maman" mais surtout qu 'il peut arriver à une "vraie maman" de saturer un pau parfois. Mais qu'au final, on le sait bien : elle aime ses enfants plus que tout! Ouf...

Une vraie maman, de René Gouichoux et Thomas Baas, Albin Michel jeunesse, collection Zephyr, septembre 2006, 10 euros.
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15/09/2006
(Re)masterisée
Bon, cette très brève note n'a pas grand'chose à voir avec la vie de Gaby et Lolette, ou très indirectement, mais quand même, j'ai bien envie d'annoncer ici que leur maman a obtenu hier après-midi, au Mans, son Master 2 professionnel de Littérature de jeunesse, sans brio (entre 11 et 12 de moyenne, contrôle continu et mémoire confondus), mais avec vachement de fièrté quand même d'être arrivée jusqu'au bout de cette aventure avec un boulot et deux petits bouts à "gérer" en parallèle...
Voilà. Je me laisse un an pour souffler et pour aller vagabonder dans d'autres contrées (c'est une image, bien sûr...), et je réattaque normalement l'an prochain avec un doctorat. Mais, pour l'heure, je suis vraiment ravie d'être arrivée au bout de cette première étape.
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12/09/2006
Le Gaby, parfois, « ‘faut pas l’agacer ! »
Dernier week-end passé au soleil chez papy et mamie grenouille avec Azaël et ses parents. Au lieu d’y faire la sieste, Gabriel a trouvé, dès samedi, qu’il était nettement plus drôle de faire de la peinture avec mamie, et Violette l’a suivi dans ses activités artistiques dimanche après-midi. Au passage, mamie aura été, elle aussi, privée de sieste pendant deux jours, la pauvre…
Résultat : ce sont deux loulous bien nases que j’ai déposés lundi matin à l’école et dans les bras de nounou. Et, en bonne mère indigne, je n’ai rien trouvé de mieux à faire que de les traîner lundi soir après leur -déjà longue- journée dans un grand magasin pour y acheter les victuailles de la semaine. A la sortie, péniblement accroché au caddie, mon Gabriel m’a annoncé dans un long soupir qu’il était fatigué, à cause de l’école. Je lui ai bien sûr répondu que c’était normal et qu’on allait rentrer se reposer... Pauvre titou...
Repas du soir : pénible. Deux enfants fatigués mangent encore plus difficilement que d’habitude une purée pommes de terre - haricots verts… Vers 21 heures, Gabriel m’annonce donc qu’il a à nouveau faim. Réaction similaire de papa et de maman : c’est non, il faut manger à table ! Gaby pique alors une énorme colère et lance, entre deux sanglots : " ce soir, il ne faut pas m’agacer ! ". Entre surprise et agacement moi aussi, je le prends dans mes bras tandis que papa Boulardon s’enfuit lâchement (devinant sûrement que je vais céder et ne voulant pas être complice de mon manque de fermeté) et je lui demande pourquoi il ne faut pas l’agacer. Ce à quoi il me répond qu’il est trop fatigué.
Résultat ? Quelques minutes plus tard, maman, Violette et Gaby étaient affalés sur le canapé, les deux derniers grignotant une tranche de pain de mie. Papa aurait très probablement désapprouvé…
N’empêche, environ un quart d’heure plus tard, une fois la Violette couchée et quand le Gaby (tiens, il n’était plus fatigué, au fait…) lui a demandé de lui montrer les étoiles, comme le papa de Petit Ours Brun et comme celui de Lola (il m’en parlait depuis quelque temps et je répondais lâchement : "demande à papa !"), qui est-ce qui a abandonné son ordinateur sacré pour descendre chausser les sandales de mon Gaby et qui est-ce qui l’a sorti de la maison en pleine nuit pour voir si on voyait bien le ciel ? Ben c’est papa Boulardon…
Le Gaby, lundi soir, non seulement fallait vraiment pas l’agacer, mais en plus fallait le prendre avec douceur…
Bon, maintenant, après celui sur les dinosaures rapporté de Périgueux, reste plus qu’à acheter à Gaby le Kididoc sur le ciel…
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08/09/2006
L’« école de Frank »
Depuis le lundi 4 septembre, tout en restant dans la même école que l’an dernier, Gabriel a quand même changé d’école : en effet, il ne va plus à l’école Paul Eluard, mais à l’ « école de Frank ». Frank, c’est son nouveau professeur des écoles. Et, dans cette nouvelle école, rien n’est comme l’année dernière. Déjà, on ne pleure plus pour y aller. On y va même avec de l’entrain. Et en effet, rien que pour ça, maman a presque l’impression d’avoir changé de lieu… On y aligne aussi des tapis en mousse, et cela devient des « déserts de tapis ». Les goûters du matin y sont toujours à bas de Cracottes, mais elles sont nettement meilleures que celles de l’an dernier ! On y fait aussi du vélo (Gabriel n’a jamais daigné monter sur le vélo qu’il a eu pour son 3ème anniversaire, mais là, c’est différent : c’est dans l’école de Frank ! !). Et puis, on n’a même pas le droit de ranger les jeux (moue dubitative de maman quand Gabriel lui a affirmé ça, mais bon, dans cette école magique, tout est possible…).
Bref, mon Gaby est un écolier transfiguré. Il nous parle de ses journées avec enthousiasme. Il semble aussi rassuré qu’il était inquiet l’an dernier. C’est miraculeux ! Je renonce à chercher les raisons de cette métamorphose : le fait que Frank soit un homme ? Probable... Gabriel qui a grandi ? Possible aussi… Gaby qui avait dès le début décidé que sa maîtresse de l’an dernier ne lui plaisait pas ? Idem. Une scolarisation trop précoce pour un enfant hypersensible comme l’est Gaby ? Il doit y avoir de ça aussi… Peu importe, à la limite. L’essentiel étant que maintenant, Gabriel semble être heureux à l’école.
En tant que parents, nous sommes en tout cas rassurés de cette nouvelle relation de notre fils à l’école. Le matin, quand j’arrive au collège, j’ai le cœur mille fois plus léger que l’an dernier. S’il est vrai qu’on élève nos enfants pour leur donner la force de s’éloigner un jour de nous sans inquiétude, alors l’étape « école » semble enfin franchie avec succès dans la vie de Gaby.
Bon, allez, on retrousse nos manches dès maintenant : l’an prochain, Violette rentre à l’école ! !
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07/09/2006
Azaël
Samedi 2 septembre 2006, à 6 heures 27 du matin, un petit bonhomme de 50 centimètres de long, pesant à peine 3 kilogrammes, a vu le jour au C.H.U. de Poitiers.
Ses parents ont choisi de l’appeler AZAËL.
C’est le 8ème cousin de Gaby et de Lolette, mais c’est le premier bébé de tata Erika et de tonton Mickaël. Maman était tout émue, de devenir ainsi tata…
Dimanche après-midi, Gabriel et maman lui ont rendu visite à l’hôpital. Et, même si son papa l’a surnommé le Golum (comprenne qui pourra), et même si certaines personnes susurrent de-ci de-là qu’il ressemblerait à tata Erika quand elle était bébé (ça, ce n’est vraiment pas gentil…), eux l’ont trouvé absolument craquant, ce bébé dormeur…
Violette n’a pas exprimé vraiment son avis sur la question, mais Gabriel est ravi de la naissance de ce nouveau petit cousin. Il attend avec impatience de pouvoir prendre un bain avec lui, et accessoirement de pouvoir jouer avec lui. Il est d’accord pour lui prêter tous les jouets de Violette (mais pas trop les siens, quand même), et dès qu’on met de côté un vêtement à lui parce qu’il est devenu trop petit, il est pour Azaël…
Dimanche après-midi, à l’hôpital, même si, pour faire le malin, il a crié tout fort qu’il était « ridicule » (toute la chambrée en a éclaté de rire, même la famille de l’autre maman dans l’autre lit), maman a bien entendu Gabriel lui dire ensuite tout bas à l’oreille qu’il était « beau, comme bébé ! ». Gaby, il est comme son papa : très (trop !) pudique. Ses sentiments, il n’ose pas les dire tout haut. Mais moi, je le sais, qu’il l’aime déjà, son petit cousin.
Vivement ce week-end, que Violette et papa le rencontrent à leur tour !
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