21/05/2007
Dernier spectacle de l'année...
...pour Gabriel. Il avait lieu mardi dernier, le 15, à 19 heures, dans la Chapelle des Rédemptoristes. Son titre? Cailloux!
Voici ce qu'en dit ce site :
Cie Facéties
AVEC ISABELLE DESTOMBES,
AUTEUR ET INTERPRÈTE
Musiques et sons Isabelle Destombes | Régie Julie Berce
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| C’est une balade poétique et sans mots. À partir de matériaux prélevés C’est la nuit. Un cairn éclairé comme la veilleuse rassurante de la chambre d’un enfant. Il y a quelqu’un ! Lové là parmi les pierres, les galets, les cailloux, la terre, l’eau. Un début de monde frémissant et mystérieux protégé par un anneau de sable. Alors ce quelqu’un s’éveille et voit les petits autres derrière le cercle… |
Sympa, mais très court (à peine 20 minutes??) et Gabriel a eu peur de la dame cachée sous le tas de cailloux au début du spectacle et qui les a fait tomber un par un pour s'extraire de la bâche qui la recouvrait. C'est vrai que c'était un peu impressionnant... Du coup, Gabriel a regardé tout le spectacle à l'abri sur mes genoux. Je crois qu'autant pour lui que pour moi, ces spectacles sont aussi un prétexte pour passer un petit moment plus calme, entre "grands", loin des piétinements et des craillous de la pépette...
Du coup, on a déjà le pré-programme de la saison 2007-2008 et on a été absolument ravis de nous rendre compte que Alain Schneider sera dans notre ville le 22 janvier 2008! Super nouvelle pour mes kangourous qui "rebondissent beaucoup et qui courent un peu partout..."
Le bilan de l'année est donc le suivant :
| Mar 26 sept Ici ou là : Gabriel et Violette (le meilleur des 3 spectacles!!) |
| Mar 7 nov Jako : Gabriel |
| Mar 15 mai Cailloux : Gabriel |
20:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Les premiers bonshommes de Violette
Ceux de Gabriel étaient datés du 25 septembre 2005 : il était donc plus âgé de 5 mois que son artiste de soeur à l'âge où elle a réalisé les siens le mois dernier.
Ils étaient par contre plus élaborés que ceux de Violette mais nul doute que, dans 6 mois, ceux de sa soeur ressembleront nettement plus à des êtres humains que les têtards que voici :
13:25 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
20/05/2007
Violette côté face : Attilette est parmi nous
Violette a un sale caractère. Elle est nerveuse, exigeante, colérique, impatiente, craillou, désobéissante.
Lui changer sa couche est un défi quotidien, l'habiller ou la déshabiller idem.
Je pourrais écrire aussi que, samedi dernier, non seulement les deux fessées que lui a données son père ne lui ont fait aucun effet, mais en plus elle a essayé de riposter en dirigeant vers lui une tentative de claque (avortée : papa a encore des réflexes, magré son grand âge!).
Je pourrais écrire encore que nos journées sont souvent épuisantes nerveusement, que ce sont confrontations et négociations éternelles, et que Violette, du haut de ses à peine deux ans et demi, n'a pas encore compris que le monde autour d'elle n'avait pas pour fonction principale de la servir.
Du coup, son papa et moi vivons pas mal dans la crainte de la prochaine colère. Sauf que, l'autre soir, je me suis rendu compte que nous n'étions pas les deux seuls à être un peu tendus...
Alors que Gabriel finissait, tout seul, de se laver les dents (moi, je bidouillais autour de lui, donc je suis sûre que ce n'était pas à moi, mais à lui même, qu'était destinée la réflexion qui va suivre) je le vois prendre un des deux verres en plastique posés sur le lavabo et dont Violette et lui se servent pour se rincer les dents après le brossage. Il prend donc le vert foncé, s'apprête à le remplir d'eau, interrompt son geste... avant de reposer le verre et de saisir le vert clair en grommelant pour lui même : "non, je vais prendre l'autre, plutôt, sinon Violette va encore crier!".
Sachant qu'à ce moment-là, Violette n'était même pas dans la salle de bains, j'ai mesuré à quel point notre grand bonhomme était lui aussi perturbé par les exigences et les colères de sa soeur et à quel point il agissait en fonction de ses éventuelles réactions. Jusque là, je relativisais, je me disais même que ça l'arrangeait un peu, qu'elle soit si terrible que ça ("je suis sage, hein, moi, maman??" "oui, mais tu es plus grand, et toi aussi tu t'agaces encore de temps en temps"...) mais là, je me suis rendu compte qu'elle était un vrai tyran et que tout le monde dans la maison ne vivait que dans une seule crainte : qu'elle s'énerve!
Dis, Violette, tu te calmes, un peu, oui ou non??
04:05 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Violette côté pile : l'acquisition progressive du langage
Je l'ai déjà noté ici, Violette n'est pas extrêmement en avance côté langage. Ses problèmes d'oreille l'ont pas mal retardée mais depuis son opération, elle a pu rattrapper son retard relatif. Depuis quelques semaines, ses progrès sont quotidiens, et son vocabulaire lui permet maintenant de s'exprimer à peu près dans n'importe quelle situation.
Les mots ne sont pas encore complètement nets, les consonnes ne sont pas encore bien maîtrisées (elle utilise en général la ou les syllabes principales du mot), il faut encore souvent la faire répéter (même que ça l'agace...) mais elle maîtrise de plus en plus d'objets, de personnages et de notions.
Côté structure, on en est encore à la phase de juxtaposition, elle ne coordine pas encore (ce qui donne par exemple : "maman : moi, Gabu : papa!", ce qui signifie, en gros, "dégage de là, mon frère, c'est ma maman à toi, pas la tienne, toi t'as qu'à aller voir ton père", mais j'interprète peut-être un peu...) mais c'est une question de semaines, maintenant.
Bref, donc, à l'heure actuelle, Violette sait nommer son frère ("Babu" ou "Gabu", donc), sa mère, son père, ses poupées ("bébé"), elle sait nommer les différentes parties de son corps (doigt, ventre, pied, etc.), elle sait dire "boire", "eau" ("yeau", en bonne berrichonne qu'elle est...), bobo, et elle adore opposer "tite" (maman : tite!) et "rrrand" (papa : rrrand!). Et bien d'autres mots et expressions encore que je n'ai pas notés et que j'oublie.
Je suis émue, comme cela avait été le cas pour Gaby, par cette acquisition du langage. Plus encore que les progrès physilogiques des premiers mois (la marche, notamment), cela me fascine de les voir apprendre à parler, patiemment, progressivement. J'aime beaucoup pouvoir communiquer avec eux.
03:45 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
19/05/2007
Les mots-valises de Gabriel
Depuis quelque temps, comme il est normal pour un petit garçon de son âge, Gabriel développe un intérêt pour les lettres et les mots. Il reconnaît de plus en plus de lettres, et même des mots. Il aime bien jouer avec son Scrabble Dora, et il est très avide de connaissances à ce niveau-là.
En logique avec cet apprentissage, il ponctue ses journées par l'énumération de sortes de "mots-valises" simplifiés. Dès qu'il découvre un mot (en général monosyllabique) qui fait partie d'un autre mot (en général plus long), il nous le dit, tout fier.
C'est ainsi qu'on trouve, par exemple, "mais" dans "maison". Je n'ai pas noté d'autres exemples et aucun ne me revient à l'esprit à l'heure où j'écris cette note, mais Gabriel en invente au moins un par jour.
J'aime bien...
03:47 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Attention Lidl
Jeudi après-midi, nous partons sous la pluie visiter un village à une trentaine de kilomètres de la maison.
Nous traversons la ville en voiture et, juste avant d'en sortir, alors que nous prenons la route de Tours, Gabriel s'écrit "ah, le panneau de mon école!". Je ne connais pas très bien ce quartier, mais dans la mesure où ne nous sommes pas loin de l'IUFM, cela ne me semble pas impossible qu'il y ait une école dans le coin. J'explique donc à Gabriel, non sans me demander intérieurement quel panneau il a bien pu reconnaître, puisqu'il ne sait pas lire (le panneau de signalisation routière?...) qu'il n'a pas vu son école, mais une autre école.
Bref. Nous faisons notre excursion et, en fin d'après-midi, nous nous approchons du Mac Do où nous avons décidé, la mort dans l'âme, de défouler nos deux enfants en cette fin de jour férié pluvieux (pas de parc, pas de Bulle Rose, pas de médiathèque, pas de marche à pied : vivent les jeux pour enfants du clown jaune!). Autour du Mac Do, il n'y a que des magasins, je suis sûre qu'il n'y a aucune école dans un secteur proche, pourtant Gabriel, perché sur son siège à l'arrière de la voiture, s'écrit, comme en début d'après-midi : "oh, encore le panneau de mon école!".
Là, franchement surprise, je lui demande de me le montrer et il me désigne ça :
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