26/11/2007
Petit papa Noël...
Chaque année, en novembre, la commune où Gaby et Violette sont scolarisés organise un concours de dessin vachement original sur le thème de Noël. L'an dernier, Gabriel avait gribouillé rapidement un truc un peu nase qui avait relativement peu de chances de lui faire gagner quoi que ce soit. Cette année, voici ce qu'il a envoyé (dessin réalisé sans aucun modèle, je précise...) :
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22/11/2007
Bibliographie des livres préférés par Gabriel, Violette et leur maman
à imprimer, diffuser... à volonté!
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16/11/2007
Découpages et pliages...
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15/11/2007
Un mot pour un autre
En me parlant hier soir dans la voiture, de retour de la Bulle Rose, de la perspective de prendre sa douche en arrivant à la maison et de se savonner tout seul comme un grand (on a les défis qu’on peut, à 5 ans à peine...), Gabriel m’annonce que, par contre, la " pomme de pin ", il ne sait pas encore s’en servir tout seul pour se rincer…. Mignon, j’ai trouvé…
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12/11/2007
Histoire de gants
L’an dernier, j’avais acheté pour Violette, chez H et M, cette paire de gants que j'avais trouvée très marrante :
Pas une fois elle n’avait accepté de les enfiler pendant tout l’hiver dernier. Du coup, elle avait porté pendant plusieurs mois des moufles orange en polaire, certes moins jolies mais en même temps nettement plus simples à enfiler quand on a un peu plus d'un an et demi.
Ce matin, je les ressors quand même, pleine d'espoir, et la réaction de ma Violette n’a rien à voir du tout avec celle de l’an dernier ! !
Non seulement elle les a enfilés, mais elle était tellement ravie, avec ses poupées autour des doigts, qu’une fois arrivée à l’école, elle n’a pas voulu les quitter. J’ai donc laissé à l’Atsem une Violette en pantoufles… et en gants, limite ridicule mais en même temps très marrante aussi. Elle a bien fait rire, l’Atsemn d’ailleurs. J’ai quand même prévenu Violette qu'il y aurait un moment dans la matinée où elle serait bien obligée de les enlever, style pour dessiner, par exemple...
Quelques minutes plus tard, comme chaque matin après avoir déposé Gabriel dans son préfabriqué qui jouxte l’école, j’ai jeté un œil depuis l’extérieur dans la classe de Violette : ma fille était sur le tapis, son doudou dans les bras,... et les mains toujours gantées, bien sûr...
J'aurais aimé avoir un appareil photo sur moi pour immortaliser l'instant!
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09/11/2007
9 novembre 2007
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03/11/2007
Gabriel et Léonard
Gabriel est trop perfectionniste. Il veut que toutes les tâches qu’il entreprend aient un résultat parfait, sinon il s’énerve. Il peut même s’énerver très fort : cris, pleurs, coups de pieds… Je n’arrive à le calmer, quand il est comme ça, qu’en le prenant dans les bras un bon moment et en lui fourrant la tétine dans le bec. Forcément, ça nous agace et nous inquiète pas mal, de le voir se mettre dans de tels états extrêmes pour une gommette collée à l’envers ou une lettre écrite au mauvais endroit ou dans le mauvais format…
Si c’est moi qui m’y colle en général pour le calmer pendant sa colère, c’est par contre plutôt papa Boulardon qui prend ensuite le temps, une fois le calme revenu, de choisir les mots pour expliquer ce qui s’est passé. La dernière fois, mercredi dernier, papa a ainsi parlementé un long moment avec Gabriel, tous les deux installés dans le canapé, en lui expliquant à quel point il est absurde de vouloir absolument tout le temps tout réussir du premier coup et en lui vantant les notions d’effort et d’erreur. Comme il l’avait déjà fait une fois, il a même ouvert devant lui un grand livre d’art de Léonard de Vinci dans lequel il a insisté sur les ébauches de grandes œuvres, les essais, les esquisses : pour réussir quelque chose de parfait, il faut souvent du temps…
Mercredi après-midi, quelques heures donc après la crise du matin, séance Bulle Rose. Les enfants sont fatigués et cessent vite de jouer. Du coup, on se lance dans des bricolages «Haloween », avec les autres enfants et mamans. Gabriel colorie une citrouille pour son père, tandis que je fabrique de "magnifiques" cartes orange et blanches avec Violette… A la fin du coloriage, Gabriel décide de dédicacer sa citrouille à son père resté à la maison. Il commence donc à écrire « papa » dessus. Sauf qu’après le P et le A, il se trompe en écrivant le deuxième P, qu’il transforme en R… Je le regarde en tremblant intérieurement : colère ou pas colère ? Mais Gabriel ne me regarde m êmepas, hésite un moment, … puis tourne paisiblement sa citrouille en annonçant que, tant pis, il va réécrire « papa » derrière… Je suis bluffée…
En rentrant à la maison, dans la voiture, je reviens sur ce qui s’est passé, pour féliciter Gabriel d’avoir su faire ce que beaucoup de grands ne savent pas toujours faire : résister à ses impulsions, combattre ses démons. Je trouve qu’il vient de livrer une grande bataille contre lui même, et je le félicite pour ça. Je suis très fière de mon petit garçon.
Moralité ? Merci Léonard… et un peu papa, peut-être…
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