26/06/2008
Papa pas coiffeur
Ce matin, alors que je dépose à nouveau ma Violette à l'école pour la première fois depuis lundi 16, la maîtresse me demande si Violette est en forme et je lui réponds que oui, en expliquant qu'elle a été, comme moi, contente de me retrouver après une semaine entière de séparation, cause oraux de Capes en banlieue parisienne.
La maîtresse et l'Atsem s'écrient alors, presque en choeur : "ah, vous étiez absente!! c'est pour ça qu'elle n'était pas coiffée, le matin, Violette!! On se demandait...".
C'est ainsi que j'ai appris qu'en mon absence, c'est la maîtresse ou l'Atsem qui coiffaient, en gros, ma fille quand elle arrivait à l'école le matin!! J'avoue : j'ai bien rigolé!!
Pour le reste, papa Boulardon a assuré comme un chef, il a lavé, nourri, vêtu, diverti et lu plein d'histoire à ses enfants pendant 7 jours entiers, a même trouvé le bouton du lave-linge sur lequel appuyer pour lancer une machine (sans pyjamas dedans, la machine, mais bon...), les enfants n'ont eu aucun coup de blues, ils ont attendu sagement le retour de leur maman sans inquiétude, et je suis franchement fière d'eux. Des petits, autant que du grand. Une semaine entière, je n'étais jamais partie aussi longtemps depuis janvier 2003, et j'appréhendais un peu quand même cette durée.
Bon, ben je repars la semaine prochaine, alors??
16:44 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
09/06/2008
Une petite fille généreuse
Samedi soir. Invitation chez tata M. et tonton D. Beaucoup de monde, beaucoup d’enfants.
Particularité de la maison : elle est habitée par Anatole, un monstre poilu, assoiffé de doudous d’enfants ! Il en possède un certain nombre à lui, de vraies peluches ayant appartenu pour un grand nombre à sa " grande sœur " Emma, à moitié pelées et totalement croquées, qui traînent dans la maison et la pelouse, et il a –légitimement, ce n’est qu’un chien, après tout -, tendance à confondre les doudous des autres avec les siens...
En janvier dernier, nous étions ainsi rentrés d’une soirée dotés d’un nounouti crado, tout baveux et partiellement gnaqué par Anatole le vorace. Vers minuit, de retour à la maison, je m’étais retrouvée ce soir-là sur notre lit, avec dans les mains un nounouti juste passé à la machine (Gabriel ayant heureusement accepté de s’endormir avec Croco le remplaçant du moment…), une aiguille et du fil : opération nocturne délicate de recousage de nounouti, lequel a des balafres depuis aux bras et au torse…
Bref, depuis, quand on arrive dans cette maison maudite pour les doudous, je prends tous les doudous de ma marmaille et je file les jucher dans un pot suspendu dans la cuisine, avec les oignons. Loin des crocs avides d’Anatole, surtout…
Tout ça pour en revenir à samedi soir, à un moment où la tête de notre Gaby venait malencontreusement de rencontrer celle d’un autre enfant, et à notre Gaby en larmes, forcément, chochotte comme il est...
Il se met donc à brailler, et je vois ma Violette disparaître et revenir une ou deux minutes plus tard, avec dans une main Peau de Banane, l’immonde doudou jaune qui est en ce moment en position numéro 2 (derrière Nounouti, of course) dans le cœur de Gabriel, doudou qu’elle s’empresse de tendre à son grand frère, pour le consoler. Surprise, je jette un œil dans la cuisine, me demandant comment elle a pu atteindre le pot, bien trop haut pour elle aussi (quoique plus grande qu’Anatole) : je découvre qu’en dessous, il y a en permanence un tabouret en bois, dont s’est visiblement servie ma Violette pour attraper Peau de Banane.
Et là, je me dis, qu’outre sa grande générosité, doublée d’un amour inconditionnel pour son frère (amour dont on peut, parfois, douter de la réciprocité, ou alors Gaby cache bien ses sentiments...), notre fille a un autre atout de taille : la débrouillardise ! Chapeau, ma puce !
13:13 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
03/06/2008
Petit blues maternel
Ce matin, notre Violette est partie en voyage scolaire pour la première fois de sa vie.
Comme il pleuvait (c'est moche pour eux, ce temps), je les ai déposés à la gare en Panda, elle et papa Boulardon, et quand j'ai vu ma poussinette disparaître derrière les portes automatiques, sa petite main bien calée dans celle de son papa grizzli, eh bien j'ai eu un gros gros pincement au coeur. Ma puce de 3 ans qui prend le train sans nous (bon, d'accord, pour aller à Issoudun : elle ne traverse pas la France, non plus... mais quand même!!), comme une grande, j'ai eu la sensation très ambivalente (fierté et tristesse mélangée) qu'elle m'échappait un peu, ma fille. Il va falloir que je m'habitue, pourtant...
Bon, ce soir, c 'est moi qui vais la chercher, et je suis sûre qu'elle aura des tas de trucs à nous raconter!
(le musée Saint-Roch qu'elle va (re)visiter cet après-midi : au moins, ils y seront au sec!)
09:08 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Gabriel est un zoo-zoo
(mise en ligne décalée de cette note tapée hier soir et qui a étrangement oublié d'être publiée, en espérant que ce matin, elle passera)
Dimanche matin, entre 6 heures 30 et 7 heures, Gabriel a débarqué dans notre lit, comme tous les matins. Il trône entre nous, ravi de ce moment avec juste papa et maman (Violette a toujours au moins un quart d'heure de "retard").
Il est en pleine forme (forcément, il s’est endormi à 20 h 30 la veille, ce qui n’est pas exactement notre cas à nous…). Tellement en forme qu’il a envie de jouer (et roupiller ? non ? t’es sûr ? tu veux plus ? bon ben ok, on joue alors…).
Il décide de citer tous les animaux dangereux qu’il connaît. Il commence par les classiques : lion, crocodile, etc. Puis il annonce le tigre blanc. Surprise de cette réponse, je lui demande s’il sait où il vit, et il me répond, très sûr de lui : " ben oui, à Beauval ". Ben oui, en quelque sorte. Mais pas que, quand même…
Du coup, comme c’était parti pour la rigolade, après, il a cité Papy Grenouille (sûr) et Azaël (je crois). Facile…
09:01 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02/06/2008
Violette la copiste
10:06 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note







